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Par UDB Mor Bihan
Mercredi 19 août 2009

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Jeudi 16 juillet 2009

Communiqué de l'Union démocratique bretonne

En date du 28 avril 2009, l’ ABP publiait une interview flatteuse du chef du groupuscule d’extrême droite ADSAV. Dans le corps de cette interview réalisée par le responsable d’ ABP, Olier Mordrel était complaisamment cité. Celui-ci, personne ne l’ignore, a été un des chefs et idéologues du "Bezenn Perrot", devenu nazi par choix idéologique comme en témoignent ses écrits antérieurs à la seconde guerre mondiale. c’est celui-là même qui défendait en 1938 : "la brutalité nécessaire des peuples maîtres...". Celui-la qui faisait le choix du totalitarisme raciste et anti-sémite (mais aussi anti-homosexuels, anti-personnes handicapées,....) en opposition à la démocratie. Après avoir manipulé et instumentalisé les très jeunes gens qui constituèrent les maigres troupes du "Bezenn", dans une logique suicidaire et criminelle, ses thèses d’extrême droite, xénophobes et racistes, reprises par ses zélateurs, continuent à diffuser la fascination qu’il éprouvait pour le fascisme et le nazisme.


L’ UDB, le 1er mai 2009 a mis en garde publiquement contre les tentatives de hold-up de l’identité bretonne par de nouvelles factions "mordrelliennes et maurassiennes" avançant masquées sous le nom de "Jeune Bretagne", par voie de communiqué (http://www.udb-bzh.net/article.php3 ?id_article=1058〈=fr) et dans les jours qui ont suivi par des conférences de presse et interviews radio et télé. L’ UDB souligne que les "identitaires de Guerlesquin" se revendiquent héritiers de Mordrel.


L’ UDB, dénonce ici les méthodes peu scrupuleuses utilisées par ceux qui mettent en ligne ses communiqués sur ABP sans y être autorisés.


Le 6 juillet 2009, des camarades de l’UDB nous informent que malgré la décision politique du Bureau Politique de l’ UDB de ne plus diffuser auprès de l’ABP les communiqués issus du groupe des élus régionaux UDB, des sections du Pays de Morlaix, du Kreiz Breizh, de Rennes, se trouvaient en ligne sur le site de l’ ABP.

Les adhérents de l’ UDB n’ayant pas effectué la démarche par eux-mêmes, ils ont reçu un mail de confirmation similaire à ceux que l’on reçoit lorsque l’on publie sur ABP. Ils n’ont pas répondu aux demandes "fictives" de mise en ligne, qui n’ont donc pas été confirmées. Cependant, ces communiqués se sont retrouvés en ligne sur ABP. Ils ont suspendu la publication des dits communiqués à 14h43 ainsi que le permet la procédure décrite dans les mails de confirmation que P. Argouarc’h/ABP envoit à ses contributeurs (voir ci-dessous).

A 15h13, malgré la procédure de suspension, lesdits communiqués étaient à nouveau en ligne ; laissant croire aux internautes que c’est l’ UDB qui publie elle-même ses communiqués sur le site ABP.


Mona BRAS

Porte-parole de l’ Union démocratique bretonne


Par UDB Mor Bihan
Jeudi 16 juillet 2009

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Vœu en faveur de la réunification à Hennebont,


Après Cléguéreg, Lorient, Moelan sur mer, Redon , entre autres, c’est à nouveau à l’initiative de l’U.D.B. qu’un texte en faveur de la réunification de la Bretagne a été voté pour la première fois par la commune d’Hennebont le 26 mars 2009. Sur la base d’un argumentaire présentant la réunification comme légitime de par l’histoire et la culture mais aussi et surtout comme la voie d’avenir pour un développement économique et social plus harmonieux, une maritimité retrouvée permettant de mettre en synergie les ports de Brest, Lorient et Saint-Nazaire, une identification claire à l’international et mobilisatrice à l’interne, la municipalité d’Hennebont a donc voté à l’unanimité le texte qui suit :


Vœu en faveur de la réunification administrative de la Bretagne


Considérant d’une part que :

-Chacun s’accorde à considérer la réalité historique d’une Bretagne recouvrant les quatre départements de l’actuelle Région administrative auquel s’adjoint la Loire-Atlantique.

-Les échanges et partenariats (culturels, touristiques, sportifs) entre la Région Bretagne et la Loire-Atlantique témoignent à n’en pas douter d’une identité et d’une culture communes

- Il ne fait nul doute que la Bretagne réunifiée verra son attractivité économique renforcée en même temps que sa maritimité retrouvée.

Et vu d’autre part :

-le succès de la manifestation du 20 septembre 2008 (10 000 personnes à Nantes pour la réunification),

-le vœu du Conseil Général de Loire-Atlantique du 22 juin 2001,

-les motions du Conseil Régional de Bretagne notamment celle du 8 octobre 2004 et celle du 24 octobre 2008,

-le fait que, depuis 2003, l’article 72-1 de la Constitution donne au Gouvernement ainsi qu’au Parlement la faculté d’initier une consultation de la population à l’échelon d’un département ou d’une région.

Le Conseil Municipal de la Ville d’Hennebont

Demande que dans le cadre de la réflexion sur la réforme des collectivités territoriales, le gouvernement réfléchisse à la question de la réunification administrative de la Bretagne et organise la consultation auprès des populations concernées.


Sylvain Berhault

Conseiller délégué

langue et culture bretonne

et échanges internationaux


Kuzulier-kêr dileuriet evit

Ar Yezh hag ar sevenadur Breizhat

Hag an aferioù etrevroadel.




Par UDB Mor Bihan
Vendredi 27 mars 2009

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Nouveau sondage "Expression publique.com"

Réunification de la Bretagne 62% !


Donnez votre avis sur la réforme des collectivités territoriales proposée par le comité Balladur !


Attention, une fois les réponses commencées,
il faut aller jusqu'au bout.
La deuxième fois, vous aurez le message :
"Vous ne pouvez pas répondre 2 fois de suite à un questionnaire"



Le sondage "expression publique.com",

en cours actuellement, donne des résultats très instructifs,
auprès de 2326 internautes à ce jour,

en contradiction flagrante avec ceux du sondage "Ouest France" !!


La réforme des collectivités locales est jugée nécessaire par 81% des sondés (indispensable 46%, nécessaire 35%).

74% des internautes sont "attachés" à la région (42% très attachés, 32% attachés).


58% ne sont pas attachés du tout aux cantons.

76% sont attachés aux communes (48% très attachés, 28% attachés).

49% souhaitent la disparition du département contre 42% son maintien (9% sans opinion).


64% pensent qu’il faut réduire le nombre de régions.

53% pensent qu’il faut en priorité renforcer la région.


62% sont favorables au rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne.


Les 5 régions à supprimer en priorité :

Basse Normandie (46%) Haute Normandie (35%)

Picardie (34%)

Limousin (29%)

Pays de la Loire (23%)


La Normandie réunifiée, et la suppression des PDL sont dans le "top five", alors on y croit toujours au sondage "Ouest France" ?


Par UDB Mor Bihan
Vendredi 13 mars 2009

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LibéRennes : L’Union Démocratique Bretonne demande des explications à l’Ifop



UDB St Nazaire : Sondage réunification : tel qui riait samedi ...



http://www.udb-bzh.net/


Communiqué de presse le 11 mars 2009



Un bien curieux sondage sur « les projets de réorganisation territoriale dans l’Ouest »

Lettre ouverte à l’Ifop


L’Union démocratique bretonne, après avoir analysé le sondage dont les résultats ont été publiés par Ouest-France le samedi 6 mars, souhaite vivement que l’Ifop apporte des précisions sur la manière dont l’enquête a été réalisée. En particulier, les interrogations méthodologiques de l’UDB portent sur le traitement des répondants sans opinion.


En effet, le sondage conduit par TMO Régions en 2006 sur la question de la réunification, sondage qui autorisait explicitement les personnes à ne pas se prononcer, a obtenu un taux de « sans opinion » de 30%. Or, le sondage réalisé par l’Ifop en 2009 aboutit à 0% de « sans opinion ». Il nous semble tout à fait extraordinaire que les « sans opinion » aient pu totalement disparaître en l'espace de trois ans. D'autant plus qu'il s'agit d'une question institutionnelle complexe qui ne se situe pas nécessairement parmi les préoccupations immédiates de la population. On peut donc légitimement se demander si l’option « ne se prononce pas » a été explicitement proposée aux répondants par les enquêteurs.


1/ Si cette option a été effectivement proposée, comment l’Ifop peut-il expliquer que ses enquêteurs, bien qu’ayant interrogé un échantillon de 1 708 personnes, n’aient pas été confrontés, contrairement à ceux de TMO, à des répondants indécis ou se déclarant insuffisamment concernés ou informés pour se prononcer ?


2/ Si cette option n’a pas été proposée, il s’agit indéniablement d’une grave erreur méthodologique qui entraîne l'interrogation suivante : où donc les répondants qui auraient dû être comptabilisés comme « sans opinion » ont-ils pu se classer ou être classés par les enquêteurs si ce n’est parmi les partisans du statu quo ? Il n’y a en effet aucune raison de penser qu'ils auraient pu être incorporés aux catégories correspondant aux trois modifications proposées dans le sondage : « rattachement de la Loire-Atlantique à l’actuelle Bretagne administrative », fusion « Pays-de-la-Loire – Bretagne » ou fusion « Basse-Normandie – Pays de la Loire – Bretagne ». Ils ne peuvent donc qu’avoir été amalgamés par défaut aux partisans du statu quo. Cette réponse est d'ailleurs dans sa forme celle qui se rapproche le plus de la neutralité. C'est aussi la réponse la plus simple et la plus confortable, celle qui peut le plus facilement servir de refuge ou d’échappatoire face à une question institutionnelle complexe à laquelle beaucoup de personnes n'ont pas réfléchi ou sont indifférentes.


Il est également permis de s’interroger sur l’existence d’un biais de position qui aurait pu entacher la validité des résultats du sondage. En effet, la position des réponses proposées aux personnes sondées n’est pas neutre. Voici ce que précise à ce propos la psychosociologue Nicole Berthier (Les techniques d’enquête, Armand Colin, 1998, p. 85) « l’ordre des items dans un choix sur une liste peut influencer la réponse : le premier et le dernier élément ont tendance à être favorisés (surtout avec des listes longues). L’effet de primauté joue davantage en situation écrite et l’effet de récence en situation orale. Dans les enquêtes par téléphone, l’effet de position ajouté à l’oubli des réponses peut introduire un biais sensible. On remédie à cet effet en modifiant l’ordre des modalités de réponses dans une liste ». Il serait intéressant que l'Ifop précise si des dispositions ont été prises pour éviter tout biais de position (présentation aléatoire des possibilités de réponses) et, si cela n’a pas été le cas, quel a été l'ordre de présentation retenu et quelles sont la nature et l'importance du biais de position qui a pu en résulter.


L’Union démocratique bretonne ne doute pas

que l’Ifop aura à cœur

de répondre rapidement à ces interrogations.



Pour la commission « études et réflexion » de l’Union démocratique bretonne

Michel François, Ronan Divard


Par UDB Mor Bihan
Jeudi 12 mars 2009
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