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UDB_logo.jpg Communiqué de presse


L’Union démocratique bretonne appelle à la mobilisation pour le droit à la santé.

Le vendredi 20 juin à Rennes et le samedi 21 juin à Quimper.


Ces dernières semaines ont été riches en mobilisations sociales en Bretagne. L’Union Démocratique Bretonne y a pris toute sa place et entend continuer son soutien à la lutte pour la défense des hôpitaux de proximité.

Dans ce combat, l’hôpital de Carhaix fait figure de symbole, mais n’est bien entendu pas le seul menacé : Morlaix, Redon, Landerneau, Hennebont, Dinan, Guingamp, Brest, Quimperlé, Pont l’Abbé, Douarnenez, Ancenis… la casse des services publics hospitaliers semble planifiée !

Grâce à la forte mobilisation de ces dernières semaines, et notamment à Carhaix, le gouvernement a retardé son ultimatum de fermeture de la maternité et de la chirurgie, preuve que la mobilisation est efficace. Comme le rappelait Christian Troadec, maire de Carhaix, la population du Kreiz Breizh ne veut pas simplement vieillir à Carhaix, mais également y naître et y vivre !

L’UDB dénonce l’attitude du gouvernement qui, sous couvert de « modernisation », ferme les services de proximité ou les transfèrent au privé au mépris de la solidarité et de l’accès au soin pour tous. Le très zélé directeur de l’ARH Bretagne se moque des bretons. La Bretagne n’a rien à attendre d’un gouverneur de colonie ! En conséquence, l’UDB demande sa démission.

Le gouvernement propose une politique de non-assistance à population en danger. Toute la Bretagne doit se mobiliser pour éviter le désert sanitaire programmé !
L’UDB sera donc aux rendez-vous :

Le vendredi 20 juin à Rennes devant l’Agence Régionale de l’Hospitalisation (départ à 14 heures place de la gare) au rassemblement initié par la Coordination des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité.

Le samedi 21 juin à 11heures à Quimper à l’appel du comité de l’hôpital de Carhaix.


Pour l’UDB, Mona Bras, porte-parole.




rubon2.jpg Pour consulter le communiqué sur le site de l'Union démocratique bretonne

inconeABP.jpg Pour consulter le communiqué sur le site de l'Agence Bretagne presse




par UDB Mor Bihan
Jeudi 19 juin 2008
publié dans : Actualités

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UDB_logo.jpgCommuniqué de presse
Le 23 mai 2008



Langues régionales dans la Constitution française : restons mobilisés et agissons avant de sabler le champagne



« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la Nation » prévoit l’amendement à l’article 1 de la Constitution présenté par le président UMP de la commission des lois ; amendement adopté à la quasi-unanimité par les parlementaires toutes tendances politiques confondues, et qui était attendu depuis longtemps.


L’ UDB se réjouit de cette simple mais nécessaire première reconnaissance des langues régionales qui ne doit être considéré que comme un premier pas vers la ratification de la Charte du Conseil de l’Europe, laquelle garantit le droit à l’usage des langues régionales dans la vie publique et sociale.


Si cet amendement à l’article 1 de la Constitution représente une avancée réelle, le maintien de l’article 2 en l’état - « le français est la langue de la République » - pose question quant à l’interprétation juridique de cette mesure. En effet rien dans ce nouvel énoncé de la Constitution, si le débat au Sénat conduit lui aussi au consensus (nous nous attendons déjà aux fulminations de Jean-Luc Mélenchon ), ne contraindra l’ Etat à doter les Régions de véritables moyens permettant l’épanouissement réel des langues régionales. D’ailleurs les propos tenus en séance par l’auteur de l’amendement lui-même éclairent ses intentions qui sont aussi très probablement celles du chef de l’Etat et du gouvernement : « Cette mention ne serait pas créatrice de droits nouveaux – en particulier celui d’exiger la traduction des documents administratifs - et elle ne vise pas à permettre à des groupes ou à des particuliers de poser une quelconque revendication. Il s’agit par contre de répondre à la demande qui s’est exprimée sur tous nos bancs de mentionner dans la Constitution l’existence de nos langues régionales ». Mentionner l’existence, fort bien, mais si c’est pour exister comme le bibelot existe sur le buffet du salon, on voit jusqu’où cela peut nous mener, à savoir pas très loin.


A l’heure où nous assistons à un véritable retour en arrière de l’Education nationale dans les classes bilingues où les ouvertures de postes prévues sont sabrées par rapport à la demande sociale, il devient urgent d’accorder à la Région Bretagne la compétence « politique linguistique »qu’elle demande officiellement (1) pour pouvoir donner à la langue bretonne les outils nécessaires à son développement : filières scolaires bilingues, usage du breton dans la vie sociale et publique, moyens audio-visuels avec une véritable chaîne de télévision régionale comme ailleurs en Europe (régions allemandes, espagnoles, italiennes, britanniques).



Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras



(1) cf. la lettre du Président Jean-Yves Le Drian, datée du 6 mai 2008, au Premier ministre.




par UDB Mor Bihan
Vendredi 23 mai 2008
publié dans : Actualités

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L’ autonomie régionale,

outil de sauvetage des services publics

et de proximité.



La France bénéficie jusqu’à présent, en matière d’accès aux soins, d’un maillage territorial par des hôpitaux qui continueront à constituer, à condition que les moyens leur en soient donnés, le socle de toutes les solidarités. Or, l’hôpital de proximité, maillon essentiel de l’aménagement du territoire, est mis à mal par la tarification à l’acte, grande responsable de la fragilisation financière de la majorité des hôpitaux, fragilisation voulue pour justifier dans un second temps des fermetures de services hospitaliers là où ils ne seraient plus rentables économiquement à l’aune d’une logique comptable qui ne tient plus compte ni des personnes ni des territoires.

Nous nous trouvons face à une aggravation sans précédent de la politique de déstructuration des services publics de proximité : hôpitaux, écoles, tribunaux, services fiscaux….

Le rouleau compresseur à l’œuvre limite voire exclut l’accès aux soins, à la justice, au choix de la scolarisation, à l’information fiscale.

La transformation voulue et annoncée par le gouvernement, transformation des hôpitaux de proximité en structures de gériatrie sans plateau technique ni radiologie, ni chirurgie, ni psychiatrie, ni urgences conduit à la disparition du système de santé solidaire fruit des luttes sociales, politiques et syndicales de générations de travailleurs.

Cette politique de déstructuration se traduit inévitablement par une politique de désertification de certains territoires comme celui du Kreizh-Breizh.

Ceci est un des effets de la recentralisation du pouvoir et de la concentration des services et des populations.

Pourtant il n’y a pas de fatalité. A l’opposé d’une hypertrophie de la région parisienne, la régionalisation a déjà fait la preuve de son efficacité dans la gestion des deniers publics et dans la réponse apportée aux enjeux locaux ou régionaux.

Les exemples de la réussite de la gestion des TER et des lycées , de la territorialisation des personnels TOS des lycées ; du succès de la gratuité des manuels scolaires et des outils pédagogiques en filières professionnelles, les formations d’aides-soignants payantes lorsque c’était l’Etat qui en avait la charge et gratuites depuis deux ans à l’initiative du Conseil régional …. Tout ceci nous conduit à penser que la réponse à la casse des services publics passe par une véritable régionalisation.

Ainsi que cela se passe déjà au Pays de Galles : dans le cadre de la dévolution, c’est l’Assemblée nationale galloise (l’équivalent de notre Conseil régional de Bretagne mais avec des pouvoirs bien supérieurs) qui est chargée de l’affectation des dépenses de santé sur le territoire gallois et qui décide de son utilisation. A ce titre, l’une des premières initiatives de l’Assemblée nationale galloise fut d’élaborer un plan pour doter les territoires ruraux en situation de dépeuplement de professionnels de santé, notamment des médecins.

L’Union démocratique bretonne dénonce les rengaines gouvernementales qui consistent à forcer les personnes à se déplacer toujours plus et toujours plus loin (bravo les émissions de gaz à effet de serre !), ou alors à choisir de se faire moins soigner pour limiter les coûts ; ceci contre toute intelligence écologique, économique et sanitaire qui suppose prévention et solidarité.

Face aux multiples atteintes portées et à venir au système de santé solidaire, l’UDB est plus que jamais mobilisée pour maintenir la diversité de l’offre sanitaire des hôpitaux de proximité adaptés aux besoins réels des populations et des territoires. L’UDB est mobilisée pour défendre les services publics à travers l’exemple emblématique de l’hôpital de Carhaix.



Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras


par UDB Mor Bihan
Mardi 29 avril 2008
publié dans : Actualités

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La preuve que nous attendions que la Bretagne sera réunifiée et
que les PDL sont condamnés à disparaître et déjà symboliquement enterrés !
 
L'unité judiciaire de la Bretagne préservée
 
Au cours de son intervention à Rennes, la garde des Sceaux Rachida Dati à confirmé que le TGI de Nantes et la Loire-Atlantique resteront dans la juridiction de Rennes :

Extrait du discours concernant l'ensemble des 5 département bretons:

« La cour d'appel de Rennes comptera 13 tribunaux d'instance, à Dinan, Guingamp, Saint-Brieuc, Brest, Morlaix, Quimper, Redon, Rennes, Saint-Malo, Lorient, Vannes, Nantes et Saint-Nazaire.

Dans les Côtes-d'Armor, l'actuel tribunal d'instance de Lannion sera regroupé avec celui de Guingamp. Lannion conservera bien entendu sa maison de justice et du droit.

 

L'actuel tribunal d'instance de Loudéac fusionnera avec Saint-Brieuc, de même que le greffe détaché de Paimpol. La position géographique de Loudéac, au sud des Côtes d'Armor et au cœur de la Bretagne intérieure, justifie la présence d'un point d'accès au droit et d'un guichet universel de greffe. Une maison de la justice et du droit y sera implantée.

Des audiences foraines d'un juge d'instance pourront s'y tenir. Avec la dématérialisation des procédures, tout justiciable pourra introduire une instance dans n'importe quelle juridiction française et y suivre le déroulement de son affaire.

 

Dans le Finistère, les actuels tribunaux d'instance de Châteaulin et Quimperlé seront regroupés avec celui de Quimper. Le greffe détaché de Douarnenez fusionnera avec celui du tribunal d'instance de Quimper, celui de Saint-Pol-de-Léon avec le greffe de Morlaix.

En Ille-et-Vilaine, les actuels tribunaux d'instance de Fougères, Montfort-sur-Meu et Vitré seront regroupés avec celui de Rennes.

Dans le Morbihan, les actuels tribunaux d'instance d'Auray et Pontivy seront regroupés avec celui de Lorient. Celui de Ploërmel avec Vannes.

En Loire-Atlantique, l'actuel tribunal d'instance de Châteaubriant sera regroupé avec celui de Nantes ; celui de Paimboeuf avec Saint-Nazaire. Les greffes détachés de Savenay et Guérande fusionneront également avec le greffe du tribunal d'instance de Saint-Nazaire. Les deux Maisons de justice et du droit (Nantes et Nantes-Rézé) sont maintenues. »

Voir le discours complet sur le site du ministère: [Voir le site]

                                                   Jean-Jacques PAGE
 
                                                     http://jj-page.com

par Rémi BEAUTO
Samedi 10 novembre 2007
publié dans : Actualités

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    L'Union démocratique Bretonne,
appelle à manifester

le vendredi 9 novembre, à 11h30

devant la mairie de Rennes,
contre le projet de réforme de la carte judiciaire du gouvernement.



    En Bretagne, plusieurs tribunaux sont menacés de fermeture et
il est envisagé d'exclure la Loire-Atlantique du ressort de la cour d'appel de Rennes.

Rachida Dati, la Ministre de la justice, sera vendredi à Rennes pour présenter sa réforme.

Réforme concoctée à Paris sans aucune concertation ni réels fondements, sauf celui de faire des économies budgétaires. Les professionnels de la justice, les élus locaux… n'ont jamais été associés à la réflexion, ils sont dans cette affaire largement méprisés.

L'UDB souligne que l'objectif prioritaire est d'améliorer le système judiciaire dans son ensemble et que si des réorganisations peuvent s'envisager, il y a un élément intangible : l'égal accès pour tous les citoyens à la justice. Les propositions et méthodes de Madame Dati sont inacceptables.

 
L'UDB rappelle également son attachement
au maintien de l'unité judiciaire de la Bretagne.

La réforme projetée par le gouvernement, n'est qu'un prétexte pour passer à une nouvelle étape de la partition de la Bretagne déjà amputée administrativement de la Loire Atlantique.

Aligner la carte judiciaire, sur un découpage administratif qui n'a bénéficié depuis sa mise en place d'aucun consensus des populations concernées, est un exemple sans précédent d'entêtement technocratique.

A nouveau, le vendredi 9 novembre, les bretons diront leur attachement

à l'unité bretonne et à l'indépendance de la justice.

 

Mona Bras, porte parole de l'UDB.


par Rémi BEAUTO
Mercredi 7 novembre 2007
publié dans : Actualités
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